Florence ALPERN

Pour ne pas vivre en apnée, Florence Alpern écrit, dit et chante.

Des mots du dedans, du chaos qui s’extirpe, des trouées dans le brouillard des désordres intérieurs.

Elle recoud la vie avec des mots. Avec du fil aussi, des crayons ou des pinceaux sur des photos de famille, des tissus en morceaux. Parfois elle anime des ateliers qui entremêlent tout ça, auprès de personnes qui cherchent à rafistoler leur existence.

En mars 2021, elle a auto-édité une lettre, « À mon père, » qui raconte en mots et en images une histoire de survie, un rendez-vous des origines dans les camps de la mort.

On peut l’écouter sur Bandcamp, dans sa version sonore et musicale.

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