
Paola Leone est née le 15 février 1971 à Marseille, cette ville ouverte sur la mer et le vent, entourée de sa grande famille sicilienne, où l’amour se donne sans compter.
Elle y travaille aussi, elle est accompagnante d’enfants.
Quand elle était petite, l’école ne l’a pas aimée, elle lui a rendu ce désamour, passant à coté de sa scolarité.
À l’âge où tout est inutile, elle découvre « Fatras » de Jacques Prévert.
Il bousculera sa vie et la poussera vers la poésie et le dessin.
Ecrire une image ?
Dessiner un mot ?
Un besoin, une urgence. Ici, l’inexprimable s’étale sans vocabulaire.
Ce qu’elle veut ?
C’est laisser des traces, des croûtes, oublier les perspectives, craquer la craie, démêler le flou et rendre la lumière à la poésie. Elle s’accroche à la feuille comme on s’accroche aux mots.
Elle écrit dans sa cuisine, en faisant la vaisselle, des poèmes « Paic citron », des « Plans-séquences », des soupirs escaliers, des ombres berceaux, des petits bouts de rien et des tiges roseaux.
En 2015, elle participe aux “Labos chansons” à Astaffort, ( chez Francis Cabrel ).
En 2020, sa nouvelle « Ma prison c’est le ciel » est éditée dans l’Anthologie poétique TRAVERSER, publiée aux Éditions de l’Aigrette, aux côtés d’autres artistes.
En 2021 « Myosotis » dans L’Air de rien la revue.
« Je vends », un de ses poèmes figure dans le journal gratuit de poésie au sens large, 21 minutes.
Elle écrit et dessine pour la revue d’art Pojar, N° 6 « De zéro à l’infini… »
N° 8 « L’inconnu sans visage » N°10 «Dimanche» N°11« Petits soleils» N°12« Vado via» N°13 « On se verra demain». « N°10 «Dimanche»
« Il se lève » (Calaméo) (boookelis.com)
On peut découvrir quelques-uns de ses dessins sur le site « Art Trends »
Méditerranée Plurielle, Magazine au delà des frontières, et #poesiapaolaleone.
Elle signe la Pochette de l’album « Sempre mais forte » de Dom Pedro Alves, ainsi que le clip video « Au nom des femmes » tous droits reversés à l’association de soutien aux victimes de violences domestiques (APAV) au Portugal.
Elle collabore avec le pianiste Robert Rossignol (spectacle érotico-poétique) Une lecture musicale et projection dessinée… « I fall in love too easily »
Elle réalise la pochette de l’album du trio jazz Sudameris.
En 2024 elle collabore avec la faculté de Grenoble, à la réalisation ( elle y signe les dessins) d’un livret pédagogique pour les écoles maternelles.
Fin 2024 « Où vont les garçons tristes » Plan-séquence et publier chez poesi.io