Pierre DUNAN

Après des poèmes jetés à la poubelle par inadvertance par son instituteur il arrête d’écrire mais le besoin le reprend pendant ses études d’arts appliqués à Paris.

Il écrit des chansons qui ne seront jamais chantées et de textes à jamais envolés dans les téléphones portable perdus ou hors service qui lui servent de machine à écrire Remington.

Par chance son dernier smartphone semble avoir plus de souffle ou de bienveillance.

C’est à ce moment là qu’il découvre le livre de Laura Vazquez, la semaine perpétuelle

Ce texte rallume une mèche et désormais il chouchoute son téléphone qui lui sert toujours de bureau et de machine à écrire.

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