Ayez pitié des parcmètres pleins de blasphèmes
que je ne peux jeter dans les flammes
Soyez amour
à celles et ceux qui sans le sou
sont condamné.es à payer toujours !
Soyez lumière
même pour un banquier même pour un président !
Par la passe du Vent
sous un ciel désolé de nos repos trop courts
tremble de bénir les plaisirs éphémères
je posséderai la solitude des statues sinon la tendresse de tes mains
Contre la chair du silence
dans un bain de calme
bien qu’affligée par la lente agitation du P.V
apprends-moi à palpiter
avec l’appétence du pigeon
sur de menus stationnements
où l’ataraxie des poteaux électriques
semblent s’accommoder de tout
trouve-moi une place
près du trottoir des quiétudes
qu’importe l’ombreuse errance
apprends-moi à moudre le silence
dans ma langue de chasseresse
pour que d’épouvantables égouts
aux pieds de mes roues de fortunes
parlent un langage de géranium