Quand les fils sortiront en boule du cœur froissé
qu’en feras-tu ?
Quand l’aiguille à vif remontera des entrailles pour tout crever
qu’en feras-tu ?
Quand les coutures craqueront sous le poids des poids trop lourds pour moi
qu’en feras-tu ?
Quand la travailleuse débordera de nos fleurs asséchées
qu’en feras-tu ?
Quand le coton me grattera et que la soie m’étranglera
quand seras-tu ?