Colère

/ N’oublie pas la chienne qui hurle aux loups 
qui ne veulent pas entendre
/ Aboie les plus fort que du fond des forêts les plus sombres
/ Apprends que ce qui rougeoie dedans ne tient qu’à l’empreinte indélébile que d’autres ont laissée dans ton ventre fertile
/ Ne couvre plus le feu qui incendie l’envers de tes contours et le cœur des cavernes 
/ Reconnais que la mer est impétueuse face aux digues qu’elle avale et au ciel qu’elle déploie  
/ Rends toi à ce qui se lève encore derrière les paupières du monde 
/ Retourne en solitude pour faire éclore l’orage
/ Et rappelle ta meute 

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