Revue Miroir

C'est un rêve. Une lande petite, chambre sans mur. Les couleurs sont ignorées. On ne se demande pas d'où vient la lumière, sa pauvreté. Une main à 3 doigts : les langues. Il n'y a pas d'ailleurs, même si autour d'une table, l'ennui et la peur, dans le calme, abattent leurs cartes, face à face. L'amour révèle tout l'intérieur, d'un coup. On ne sera jamais plus profond dans le temps

C'est un souvenir. Le blanc est lumineux et lent. La multitude n'est pas de ce temps. Le nombre n'a pas de mot, ni l'unique. La main maintenant se tend : le vide est connu alors. 
Je voudrais un don pour vous, mais le gravier luit seulement dans mon eau. Le vôtre existe.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Revue Miroir

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture