Et moi, laboureur, je célèbre la joie de la perpétuelle moisson,

Et toute semaille contribue à l’espoir du Renouveau,

Et le Renouveau c’est se rapprocher de la Connaissance,

Et la Connaissance c’est un Travail précis sur soi et autrui,

Et le Travail c’est un choix exigeant,

Et l’Exigence c’est une réflexion sur le Bien,

Et le Bien c’est ma voie, c’est ma vie.

Et moi l’agnostique de la ville, j’ai horreur de ta Terre,

Et ta Terre c’est l’asservissement monotone,

Et l’Asservissement c’est être prisonnier de la Nature

Et la Nature c’est trop Imprévisible,

Et l’Imprévisible c’est l’angoisse de ne pouvoir bruler ta Vie

Et ta Vie c’est jouir sans te torturer l’Esprit,

Et l’Esprit c’est une invention pour t’empêcher de vivre à ta guise.

Laisser un commentaire