C’est moi qui ne te connais pas,
Qui te déplie et qui t’infuse
À la hauteur du mouvement à l’œuvre, dans l’ombre perpétuelle des limites
C’est toi qui ne m’embrasse pas,
Qui est dehors et sans repos
Plongé.e dans l’univers ciselé aux mille formes conjecturées
C’est moi qui cherche l’étendue artisane, c’est toi qui soutiens
Hommage à l’infinité qui scrute et qui raconte
C’est l’immense qui me touche, c’est la norme qui s’échappe,
Car nous ne connaissons pas nous-mêmes nos propres mesures
Tends-moi juste un fil et je saurais le dérouler, nous tisser dedans comme des soleils
Tends-moi juste un fil mon ami.e,
Tends-moi juste un fil.