Revue Miroir

Ainsi les promesses tenues comme des papillons blancs
Virevoltaient dans un ciel impeccable
Imperceptible bourdon
Chanson bleue

Le chuchotement des machines qui s’aventurait sans filet
Sur le monde allongé somnolent

Une marée ronflante sous un été béton
Une marée de terre bouillante
Le soleil grumeleux penchait tout à fait
Pour obtenir ce matin épais de métal chaud

Ainsi le ciel au loin souillé comme un évier qu’on néglige
les ailes engluées dans le ciment du jour
un gymnase ou un Super U

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