Lueurs pâles du jour cèdent à la nuit
Mon regard s’assombrit.
C’était quand ?
Le jour fatidique.
Rien ne nous y prédisposait.
Mes yeux avaient confiance,
Tes yeux déjouaient la nuit.
Nos regards dansaient
Sous le plafond de la chambre.
Mes yeux gravitaient
Autour de tes noires orbites,
Profondeurs inconnues.
Mes yeux se sont souvent noyés
Pour trouver l’entrée.
Mes pupilles se dilatent
Même alors qu’on ne voit rien,
Mais mes yeux le sentent bien
L’astre éclairé
Perdu dans ton regard
Qui était-il, lui, dont je ne sais plus rien ?
Le souvenir demeurant
Mon regard est calme à présent.

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