sans détour poils et plis et ombres sur le corps d’Albrecht Dürer la faculté immobilisée la figure humaine consolante s’enfoncer au dedans l’individualité insensée l’affect libéré dore le désir de soi cette convoitise tactilité de l’incarnation les cheveux apprêtés pleins de conjecture leur longueur retenue engendre l’allure folle le côtoiement sans fin allongement du tourment idylle pénétrante l’élaboration rouée si je devais étendre les ailes ici recharge de la vision interminable et le présent pénétrant l’aile et l’affaissement et la mort sont doux longs pépiements après les vastes orages quelqu’un à nouveau contemple les paysages qui s’étendent polis et secs et sublimes nous nous penchons dérangés et cela persiste et continue mon art couvre de silence l’entièreté de l’image la conscience à ce point épineux domaine de l’immensité légendaire comète dispensant teinture du visible et néant illuminateur

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