Je ne sais pas écrire sur la nature,
longtemps une évidence qui ne vallait pas la peine d’être mentionnée.
Aujourd’hui, il ne reste qu’une expérience effondrée à l’intérieur d’un mot.
(Oh la tendresse que j’ai pour cet espace renoncé…)
J’ai tout oublié de la véritable nature de la nature.

Je ne comprends plus les poèmes sur la nature.
A quoi ressemblent un frêne ou un geai ?
Aucune idée.
Je sais seulement que l’un est un arbre et l’autre un oiseau.
Et que dans certaines conditions, ils signifient liberté, attente, surprise ou désir.
Enfin, je suppose.
J’ai tout oublié de la nature des choses.

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