La nuit

la nuit
la nuit m’a ouvert les bras
le crachin
le crachin a baigné mon front
l’amour
l’amour m’a portée comme le vent dans le ciel et sous la terre
l’amitié
l’amitié fut exigeante
le silence
le silence fut un refuge et une prison
le travail
le travail m’a détournée de moi-même
la famille
la famille est indicible dans ce poème
la main
la main m’a sauvée en me donnant un but
le temps
le temps s’en est allé
pourquoi les choses telles qu’elles sont ne te suffisent-elles pas ?
je cherche un morceau de moi qui s’est perdu quelque part

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