Elle me prévient 

les relations préexistent, 

elles révèlent la matière et le vivant.

Le réel s’incarne.

Et puis quoi encore ?

Elle me chuchote que l’isolement tue.

Sans liens, l’enfermement devient angoissant. Notre réel est fait de fils de relations, d’entraide, de solidarité.

Et puis quoi encore ?

Elle me crie plus fort

attention au besoin de confort !

il asservie nos relations ; celles-ci sont remplacées par des interactions. Des interactions-ressources qui nous éloignent des autres et de la nature, mettent des barrières.

Nos relations s’appauvrissent en devenant interactions.

Et puis quoi encore ?

Elle prétend qu’à trop les appauvrir, elles deviennent virtuelles. Le virtuel est la fin de l’humanité des hommes et de la nature de l’humanité.

Et puis quoi encore ?

Elle affirme que la mondialisation de nos échanges – accélére et démultiplie nos interactions ressources – l’être tombe dans un coma relationnel – envahit du vide de ses journées bien remplie.

Et puis quoi encore ?

Elle propose d’expérimenter une pause – faire le point – le trie – d’introduire une petite pincé de poésie, de solidarité, dans ses journées et de le partager…

Et puis quoi encore ?