A l’époque dans mon journal, j’écris
Qu’il est d’une beauté à couper le souffle.
Je ne peux pas arrêter de le regarder, aimantée, fascinée.
Je ne peux me rassasier de sa peau, de son odeur, de sa force.
Je veux disparaître à l’intérieur de lui.
Je veux que chaque parcelle de mon corps se mélange à chaque parcelle de son corps
Dans une alchimie parfaite.
Je goûte chaque millimètre de sa peau.
Ma langue, mes yeux, mes doigts, ma bouche impriment chaque détail de son corps.
Il m’impressionne, je me sens toute petite.
J’aime cette sensation d’être un point minuscule dans les mains d’un géant.
Il remplit tout l’espace et ça me calme.
Je dépose mes angoisses entre ses mains et il les fait disparaître entre ses poings.
C’est comme si j’étais soudain délimitée,
Contenue entre ses bras.
Son corps fait barrage à mes errances.
Il m’apaise par sa présence lourde et imposante.
Je dépose mon cerveau à l’entrée de la chambre.
Je me glisse avec volupté dans nos étreintes.
Ses grands bras me tiennent, me retiennent.
Sa puissance me contient.
Ses baisers sont un tunnel d’amour et de sensations.
Je veux me noyer dans cet instant.
Me perdre.
M’oublier.