pour les vagues
qui rassemblent
qui dispersent
les coquillages


pour la multitude
qui attend le ressac
le récif assoupit
sur la rive équatoriale


quand le crépuscule
nous refuse l’entrée du jour
c’est ensemble que
nous jetons des feux


à l’orée de l’aube
où l’écume est de passage
nous vivons éphémères

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