08/11/202106/11/2021 by revue Miroir Mireille Boissel Aucune vie n'est ronde, Écrire avec Emily Dickinson Laisser un commentaire j’aime le bord des gens qui les confond avec l’air et les prolonge jusqu’à l’autre et puis parfois la nuit il se laisse envelopper pour recueillir un silence Partager : Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook J’aime chargement…