Je me suis écorchée l’âme
Dans ton regard
Et j’ai pansé les non-dits.
Tu as bousculé nos certitudes
Tu n’as pas eu le courage de ta magnificence.
J’ai balbutié nos regrets
J’ai vomi tous nos maux
Sur le papier froissé.
Tu as largué les amarres
Pour balayer tous nos orages
Qui malmènent mon corps meurtri
De toutes nos turbulences.
Sans un ciel où t’attendre
Je reste là, clouée au sol
Émiettée par ton absence.
Mais je danse et j’écris,
Et parfois, même je ris,
Je pleure aussi.
Et toi,
Toi, tu m’oublies dans d’autres bras,
Dans d’autres lits.
Mais comment fait-on ?
Comment fait-on pour rester en vie
Juste après,
Juste après ça ?