Quatre yeux à se murmurer des promesses,
Sous un ciel parsemé.
Soupirs gravés sur les troncs des forêts,
Pour toujours, à tout jamais.
Mains sérrées, bouches acérées.
Deux yeux qui cherchent dans la foule,
La couleur de l’être aimé.
Forêts de ciment,
Vague de béton laminant les airs,
Élans de boue et papiers gras.
Le vent a fait place nette, plus une trace,
du passé commun, des mots échangés.
Espoirs endormis par mégarde.
Poignée de sable jetée aux yeux,
Retourne-toi et fuis.