L’endroit est plein de nos sourires.
Tu es l’inconnu
qui inonde la nuit.
Je me baigne dedans.
« Quel est ce parfum que tu portes à ton cou ? »
Ici le monde n’est pas monotone.
Le temps passe vite.
Nous sommes l’ici et maintenant.
Tu es l’air printanier
qui fleure l’interdit.
Je me plonge dedans.
Puis le jour se lève.
Le spectacle me laisse indifférente.
L’angoisse,
comme un corps étranger,
m’ assiège.
J’ignore tout de demain.
« Qui es-tu ? »
Tu es déjà loin.
Ton absence désormais m’appartient.
J’ai l’espoir encore,
que revienne le printemps.