Il y a celle qui ensorcèle pour tutoyer le ciel.
Celle qui reste sur terre, un destin bien ancré dans sa chair.
Il y a celle qui dessine des courbes, en glissant sur la neige. Celle qui côtoie
l’aiguille, pour s’enfuir.
Il y a celle qui est volcanique, sans triche. Celle qui réchauffe les coeurs, sans peur.
Il y a celle qui dévisse, sans vices.
Celles qui rêvent lentement, pour éviter l’éboulement.
Il y a celle qui est reine, sans tenir les rênes.
Celles qui soutiennent doucement, pour éviter l’effondrement.
Il y a celle qu’on ne voit qu’à la lumière de la lune, lointaine perspective. Celles qui
cachent leurs ombres dans leurs songes.