des vaguelettes du menton aux oreilles perdues dans la noire forêt de ses cheveux
les joues fatiguées d’avoir accueilli le vent et des viandes sans tendresse
le nez généreux gourmand de ce qui se peut respirer
la bouche plus fine que prévue derrière le buisson qui l’entoure une pudeur en pleine
figure
les yeux n’ont pas résisté voudraient décrocher
les sourcils sont puissants
le front est un rappel des vaguelettes

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