Ce qui m’agite ?
Je crois que c’est un souffle
ou alors son esquisse.
Oui.
Un souffle sans aspect,
qui couvre de buée
les lieux supposés de mon reflet.
C’est nulle part qu’il va,
mais il m’y emmène.
Toujours
Il me porte toujours
vers
Il est aiguillon
Il est intarissable
Il est synonyme du vertige
du vertige qui a perdu la mesure de sa chute.
Qu’il est étrange d’être presque dépossédé par l’idée du possédable !