la joie est un feu sans auteur
les entre-gens ont fini de me gâter
j’ai soulevé une pierre et ses monumentales
j’ai œuvré la nuit quand tu bavais d’aurores
je te passe le flambeau
tête nue je sors et les mains versées de paume
sous un fusain bleu
j’écarte mes lèvres j’offre mon sourire aux eaux cathédrales