Je me ratrappe
à l’herbe
au sol
la poussière
Tombée des mains en avant
Elle dit ton T-shirt déchiré
Elle dit tu es allée en acheter un autre

Je ne sais plus
Les oiseaux le matin
chantent chaque choix
Tôt la lumière éveille les cigales aussi
Le silence sur la colline
Le vent dans les buissons qu’ils avaient arrachés

Et je regarde un mur
en pierres gigantesques dans lequel je me crois

Je me place tout là haut
pourtant pas prête à sauter
Plutôt comme un machin-impossible
de délivrer les ruines déjà
de mon malheur inaccessible

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