Premièrement
il y a l’aube qui gicle sur le mur
des tâches dorées en pointillé
comme des mots à relier
Deuxièmement
il y a l’écriture qui se boit au café
au lait pour adoucir les voix fortes
des Espagnols dans les airs
Troisièmement
il y a le vent argenté qui paye
la beauté de la mer en moutons
des kilos de laine à compter
Quatrièmement
il y a les heures qui attendent
le bus de nuit sans rêve
le sommeil profond et le réveil