La maison, sans portes ni fenêtres
La maison, son toit qui n’offre pas d’abri
Ses couloirs qui ne mènent nulle part
La lumière pourtant, qui nait de la poussière
D’un vent qui court comme un manque d’air
Comme un rat s’égosille dans sa cage
Un oiseau s’épuise sur les barreaux de la roue
D’un temps qui n’en peut plus de filer
Ses fuseaux d’ogres et de fées
La lumière pourtant, qui rampe vers l’étage
Marches qui tanguent comme l’ivrogne d’un soir
Comme les chambres aux combles du sommeil
Des caves tourbent un vin bouchonné dans les murs
Dans la chaux qui n’en peut plus de sceller
Ses secrets de sorcières et de loups
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