Pour les monolithes
comme pour les breloques,
ça paralyse.
On a envie de creuser avec les mains,
de faire jouer le physique,
mais on est englué
dans l’ombre d’un arc-en-ciel.
Puis un jour,
au milieu d’un terrain vague,
dans le coin d’un labyrinthe,
quelque chose chatoie.
Et on le note.