Ce sont les poignards aiguisés qui attendent l’heure promise

C’est ce jour de deuil où l’appel est tombé comme une interrogation suspendue

Fracturée

Le parcours de cette attente arrimée d’une tristesse figeante ouvre ses bras à son corps étendu.

L’heure de la perte n’existe plus, elle écrit son histoire au passé mais le présent y ajoute ses mains.

Elles sont poreuses, elles n’écoulent plus

Tout y passe

Et le jour par sa clarté merveilleuse l’accompagne le long des remparts.

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