Que la pierre respire, elle est notre testament
Que la terre se tourbe, elle danse avec nos morts
Que le geste se créé, il devient l’aube
Quand les chevaux se déchaînent, la pluie lave les vivants
Les songes noirs défont les nuits
glissent sur les fronts en sueur
par la clarté revenue
dans l’immobilité du silence.
Elle s’assoit sur le sol et dans un souffle
se fond dans une contemplation divine.